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RESTAURANT SOUS LES MICOCOULIERS

Olivier GOUIN

Issu d’une lignée de bouchers-charcutiers-traiteurs renommés du Luberon, Olivier a su très jeune qu’il voulait faire de sa passion pour la cuisine, son métier et restituer toutes les saveurs de sa Provence natale à travers ses recettes.

Plusieurs stages dans les cuisines d’hôtels et restaurants situés à proximité de la Boucherie familiale conforteront son choix et il entrera à l’Ecole Hôtelière de Sisteron en 1981.

Olivier Gouin travaillera ensuite à plusieurs reprises au côté de son mentor, le chef Jacques Maximim, au Négrescopuis au Théâtre à Nice, chez Ledoyen à Paris, au Diamant Rose à Saint-Paul-de Vence.

Les 15 ans de travail avec ce chef plusieurs fois étoilé, Meilleur Ouvrier de France, qu’il admire pour son inventivité sans limite, lui permettront de développer sa propre créativité en cuisine.

De ce chef hors du commun, il aura gardé le meilleur : « Il ne donnait pas ses recettes, il fallait s’approprier sa cuisine, la mériter. Il m’aura appris à travailler en équipe, à jouer collectif, aussi bien lors de nos parties de football que devant les fourneaux ».

Olivier se nourrira d’autres expériences, en France et à l’étranger : son passage au sein d’un des plus prestigieux clubs privés de Londres, le Boodle’s, fondé en 1762, l’a marqué et lui a donné envie de recréer cette ambiance au sein de son nouvel établissement Le Micoc’.

Il parfait son savoir-faire dans le restaurant gastronomique de l’hôtel Claridge’s à Londres, celui de l’hôtel Le Forum à Martigny et sur la Côte d’Azur, à Eze-village, au restaurant « La Chèvre d’Or », à l’Eden Beach de Juan-les-Pins, à la Réserve de Beaulieu, avant de reprendre en 2013 la boucherie-épicerie fine familiale pour la développer en y intégrant, outre le service traiteur déjà existant, une activité de caviste et un restaurant.

Le succès de cette table en fera un incontournable lieu de convivialité du Luberon, réunissant autour de menus généreux et d’évènements festifs, viticulteurs et entrepreneurs locaux, artistes, touristes anonymes et célèbres…

Aujourd’hui, Olivier se lance un nouveau challenge. S’affranchissant de l’héritage familial, il commence une nouvelle aventure, sur l’autre rive de la Durance, dans les Alpilles. Dans une belle bastide provençale, au cœur d’Eygalières, il ouvre sa maison.

Ce restaurant est la synthèse de son parcours, l’ADN qu’il s’est fabriqué au fil de ses expériences et rencontres.

« La cuisine, c’est d’abord une histoire de passion, de rigueur ensuite, une envie d’aller au fond des choses et de partager. Je n’ai pas de recette phare, j’aime aller sur le marché pour acheter un produit qui m’attire et dont la simple vue met mon imagination en marche ; mon esprit créé instantanément la recette qui me permettra d’en exalter les saveurs… je cuisine le plat que j’ai envie de manger et je l’inscris à la carte de mon restaurant. »

Sébastien NOUVEAU

Il est né en Bourgogne, possède des racines familiales espagnoles, mais c’est la Provence, qui, depuis toujours, de la Côte d’Azur aux Alpilles, attire Sébastien Nouveau.

Infatigable chercheur de goûts et savoir-faire, il a parcouru la France et fait des incursions à l’étranger, en Suisse et en Angleterre, mais il est toujours retourné dans le Sud, pour en explorer les multiples saveurs dans des tables de renom.

Son premier poste, Sébastien Nouveau l’occupe, durant deux ans, près de Limoges, à la Chapelle Saint-Martin, auprès du chef Gilles Dudognon.  Il développe son savoir-faire au Château de Berne à Lorgues, exerce au Clos de la Violette à Aix-en-Provence, puis à La Bastide Saint-Antoine à Grasse.

Son expérience aux côtés du chef étoilé Jacques Chibois l’a particulièrement marqué. Elle a fait de lui un chef à la cuisine subtile et créative qui aime associer le végétal et le floral dans les assiettes, twistant les recettes, pour transformer les grands classiques de la cuisine en des plats colorés pleins d’originalité.

Il travaille ensuite dans les Pyrénées catalanes, dans un restaurant appartenant à la Chaine Thermale du Soleil, le Château de Riell à Moltig-les-Bains.

Des Pyrénées aux Alpes, Sébastien franchit le pas, pour déployer sa palette culinaire dans un des villages les plus haut d’Europe, au cœur du Queyras, à Saint-Véran. Il devient le chef du restaurant gastronomique « Roc Alto » de l’hôtel Alta Peyra.

Le voilà aujourd’hui à Eygalières, débordant d’envie d’afficher des plats à l’accent du sud sur la carte du Micoc’.

Après son parcours dans la haute gastronomie, il aspire à une cuisine moins technique, plus instinctive, une cuisine du moment, simple et légère, proche de la nature, concoctée au fil des saisons et des produits du marché, selon son inspiration.

Désireux de voir ses assiettes refléter le plaisir de recevoir, il compte faire de votre passage au Micoc’ un moment de fête et de partage, de retrouvailles amicales et familiales autour du beau et du bon.

Une cuisine qui charme, parce qu’elle est sincère, poétique et animée par l’envie de partage et de convivialité ; ses ingrédients secrets sont les souvenirs que Sébastien a gardé de son enfance et ses voyages, de table en table, de maison en maison … 

« J’ai envie d’être dans l’instant avec les produits, de créer une cuisine instinctive qui respecte les produits, le terroir et les saisons. Retrouver mes racines du Sud en utilisant l’huile d’olive, conserver le côté floral de la cuisine de Jacques Chibois, intégrer les saveurs et senteurs des plantes provençales pour offrir une cuisine aussi aromatique qu’authentique. «